• : Plutôt que d'utiliser le PCV pour donner des infos à tout le monde, ce petit espace permettra à ceux que cela intéresse de voir que je suis toujours bien(bon) vivant ;)

à Arica, il est:

Mercredi 5 novembre 2008

 

Ca a fait les gros titres des journaux locaux, à la suite des élections on s'est apperçu qu'il manquait quelques bulletins.

Enfin quelques... 10 000 quoi...

 

Petit calcul mental:

 

- population d'Arica: 150 000 hab.

- estimation du ratio de votants: 2/3

=> résultat: 2/3 x (150 000) = 100 000

soit un trou de 10% à la louche...

Et même si on en a parlé dans les journaux, j'ai été très étonné qu'il n'y ait pas eu plus de réaction de la population, notamment estudiantine pourtant très prompte à manifester pour protéger ses droits.

 

Sinon, dans la même veine, le nouveau maire a exigé dès les premières heures de son élection la démission scéance tenante du président du conseil général local, sans sourciller... Certes, il est revenu sur ses propos quelques jours après en les contestant, mais bon ce qui est dit est dit...

 


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 3 novembre 2008
marrant comme titre, non?  : )
Bref, plus sérieusement, j'ai remarqué quelques bizarreries dans la langue chilienne.
Je n'arrive toujours pas à savoir si c'est lié à l'idiome, ou au pays (je penche plutôt pour la seconde solution), mais j'ai noté une certaine, comment dire... exagération dans quelques formules, un peu comme une grenouille qui voudrait se faire taureau.
Prenons trois exemples:
- Ici, on parle de "projet" pour tout.
Une nouvelle entreprise qui s'installe, une association d'aide, un soutient au développement par une collectivité locale, certains laboratoires de la faculté. Et pourtant, ils peuvent exister depuis de nombreuses années...
- L'excellence est la règle.
Promue par la communication faire par l'Université, dans l'action du gouvernement, mais aussi sur les publicités de certains commerces.
- Enfin les accréditations. Il y en a pour tout! Gardien, vendeur de journaux, bénévole d'un Techo para Chile, taxi, laveur de voiture, guide, chauffeur de bus,... Et surtout quand le propriétaire n'a pas vraiment d'autorisation pour porter cette accréditation : )
Un peu surpris de ces sens un peu "ampoulés", ceci m'amène aussi à m'interroger sur un potentiel complexe d'infériorité... Mais ça sera pour une autre fois, il est nécessaire de bien le rédiger afin d'éviter qu'il ne soit perçu comme de l'arrogance ; )

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 1 novembre 2008

  null

 C'est l'heure de la douche

null

Je m'éroubiffe pour faire peur au photographe

null

Comment ça j'ai piqué le bandeau de Zorro?

null

Ah, le printemps...


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus