Je reviens juste pour vous faire partager ma joie de revoir quelques paysages chiliens grâce au Dakar.
Mais aussi la tristesse du peu de considération de certains coureurs,
trop omnubilés par la compétition qu'ils sont,
pour s'émerveiller des paysages qu'ils parcourent
et prendre soin des terrains qu'ils traversent...
Les marins qui passent (les veinards) le Cap Horn ont, eux, un peu plus de respect,
surtout qu'ils la payent bien cher leur petite virée aquatique...
Bon vent!
PS: le nouveau blog avance à petits pas, petits mais on approche ; )
